Délibération 22: l’inspection d’académie informe de l’ouverture d’un 6éme poste à l’école primaire « le breuil Mingot »

La casse du service public de l’éducation ne doit pas être une fatalité, aujourd’hui la réalité de cette rentrée, c’est des classes surchargées, moins d’enseignants, remplacés par des étudiants au lieu de professionnels, c’est la qualité même de l’enseignement qui est en jeu à l’heure ou les effets de la crise, loin d’être finie, sont au cœur du quotidien des citoyens : chômage, salaires, galères.

Le gouvernement poursuit sa politique de casse, le sénateur UMP, Jean Claude CARLE, a fait entériner l’obligation pour les communes de résidence à prendre en charge les frais de scolarité d’un enfant inscrit dans une école privée d’une autre commune.

Ne pas accompagner les politiques de la droite c’est mener la bagarre qui n’est pas finie pour l’école publique et le scandale de la maternelle doit être dénoncé avec force : Nous ne voulons pas de jardins d’éveil mais des écoles avec des professionnels qui accueillent nos enfants dés 2 ans

78 enfants nés en 2007 sur 242 demandes ont pu être inscrits

Ce constat est dramatique et plutôt que de vœu pieu, pourquoi la municipalité puisqu’elle les connaît n’a pas permis à ces parents de se regrouper pour se faire entendre, avec les associations de parents d’élèves, les syndicats d’enseignants ?

On le sait c’est en se mobilisant que l’on peut au moins faire connaître le problème dans l’opinion
Aucune bataille collective n’est perdue d’avance, mais il faut la mener, et les familles isolées ne peuvent la faire seuls

Délibération 23: convention de fabrication et de livraison de repas à destination du CCAS

Il y a un an était voté une délibération prise sans concertation avec les parents et le personnel des crèches, qui modifiait pour des raisons de « rationalisation et d’économie » le principe de restauration dans 3 crèches

Aujourd’hui, la même délibération est étendue à 5 crèches supplémentaires

Quand est-il de l’économie faite ? Et si économie quel intérêt pour les enfants, les parents ?

Je n’ai pas pu faire cette intervention ni la suivante. Le maire A. CLAEYS a déclaré qu'il y avait eu avant une commission où il a été décidé de faire une commission pour revoir les tarifs qui seraient mis en application au mois de janvier 2010 (les parents peuvent attendre !)

Délibération 26 : tarifs de la restauration et de l’accueil périscolaire

Les nouveaux quotients votés le 29 juin dernier, dans un souci de solidarité, finalement pénalisent les familles aux revenus « normaux » la solidarité n’est pas de prendre dans la poche des « un peu plus riches » pour les moins riches, c’est de prendre sur le budget global de la ville en ne pénalisant personne :

De plus augmenter les tarifs périscolaires en faisant supporter l’augmentation des heures périscolaires imposées par le gouvernement et sa politique est injuste. à cela s’ajoute la dégradation des conditions de travail des salariés qui subissent pour le PLUS grand profit des entreprises, des changements d’horaires abusifs.

Résultat : les parents qui payent sont pénalisés par l’augmentation des impôts locaux du fait du désengagement de l’état, de l’augmentation des tarifs de 3% votés par la ville, de l’augmentation du tarif périscolaire du fait de la politique de Sarkozy, de l’augmentation du prix de la cantine du fait de la crise qui augmente le nombre de familles en difficultés , seuls leurs salaires n’augmentent pas

Une politique de gauche doit être une politique de choix pour le plus grand nombre et non pas à leur détriment

Le service public de l’éducation est gratuit et nous proposons la gratuité de l’accueil périscolaire, et que l’on nous dise pas : comment allons payer le personnel ? Aujourd’hui, ce personnel est un personnel précaire et mal payé